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"L'Afrique du Sud, pays le plus développé du continent, évolue rapidement et offre de réelles opportunités d'affaires aux investisseurs français. Cette nation constitue aussi une porte d'entrée vers l'Afrique centrale.
Laurent Rousselot, associé BakerTilly France et Oscar de Vries, associé BakerTilly Afrique du Sud pour LEntreprise.com, publié le 06/07/2009
Entre l'océan Atlantique et l'océan Indien, les neuf provinces de l'Afrique du Sud s'étendent sur 1,2 million de kilomètres carrés. Les 48,6 millions d'habitants parlent onze langues, mais l'anglais reste la plus pratiquée dans le milieu des affaires. La France est le septième investisseur de ce pays, qui affiche un taux de croissance de 5 %. La monnaie locale est le rand (ZAR), un euro valant 13,6 ZAR.
L'Afrique du Sud est une république, avec trois capitales, la capitale administrative, Pretoria, la capitale législative, Le Cap, et la capitale judiciaire, Bloemfontein. L'Afrique du Sud souffre encore du manque d'infrastructures : l'investissement en faveur de la modernisation et de nouvelles capacités de production représente de nombreuses opportunités d'affaires.
Entités commerciales : un cadre en mutation
Une nouvelle loi sur les sociétés commerciales a été publiée à titre observatoire pour une entrée en vigueur généralisée en 2010. Que leur capital soit détenu par des acteurs locaux ou étrangers n'entraîne aucune distinction entre les sociétés. Pour créer une entreprise en Afrique du Sud, un permis de commerce, valable indéfiniment, doit être obtenu auprès des pouvoirs locaux (municipalités).
Les sociétés privées
Les entreprises privées (identifiées sous l'abréviation « Pty Ltd » pour « biens limités ») sont le plus souvent utilisées par les investisseurs étrangers, les formalités annuelles requises étant minimales. Une société privée doit avoir au moins un directeur et actionnaire, et au maximum cinquante. Les directeurs n'ont pas l'obligation d'être résidents ou ressortissants d'Afrique du Sud.
Les sociétés à capitaux publics
Les sociétés publiques (Ltd, équivalent de la SA) sont constituées afin de faire appel public à l'épargne. Elles doivent avoir au minimum sept actionnaires, sans limite maximale, et au moins deux directeurs. Elles doivent fournir des rapports financiers annuels.
Succursales
Les sociétés étrangères qui souhaitent établir un bureau de représentation ou une succursale en Afrique du Sud doivent les inscrire en tant qu'entreprise externe au registre du commerce « CIPRO » dans les vingt et un jours suivant l'ouverture du bureau. Aucun agrément préalable n'est nécessaire et il n'y a pas non plus de condition relative à un pourcentage d'actions détenues par des actionnaires locaux.
Obligations comptables :des normes internationales
La profession comptable sud-africaine est bien établie et répond aux normes internationales. Toutes les sociétés doivent tenir une comptabilité dans l'une des onze langues officielles du pays. Les états financiers des entreprises, cotées ou non cotées, doivent faire l'objet d'un audit de certification annuel.
Finance et investissement : des dispositifs propices
Les entreprises dont au moins 75 % du capital est détenu ou contrôlé par l'étranger ont un accès limité au financement. Les limites de capacité d'emprunts sont calculées sur la base de formules liées au total des fonds apportés et utilisés par les actionnaires.
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Quoique intéressant - au final, à la lecture de ce genre d'articles, on se pose toujours la question : et donc ?
ReplyDeleteEncore un de ces articles qui ne propose pas grand chose - quelques faits mais pas de grandes pensées. En quoi cela m'aide vraiment à faire du business en Afrique du Sud ?