Décrypter et comprendre les marchés africains pour "Go-To-Market" en Afrique. Decipher and understand African markets to “Go-to-Market” in Africa.
Why Go-to-Market Africa ?
Pourquoi Go-To-Market Africa ?
Origine : Une passion - l’Afrique mêlée à une forte expérience professionnelle à travers ce continent. Une conviction - son potentiel exceptionnel : l’Afrique doit faire partie de tout plan stratégique.
Mission : Décrypter et comprendre les marchés africains afin de promouvoir une attitude dite de « Go-To-Market » sur le continent. Proposer – de manière interactive - des conseils et des « clefs » pratiques pour aider à faire du business en Afrique.
Objectifs Concrets : Au moins un bon conseil / une bonne info par semaine. Au moins une entreprise par semaine qui intègre l’Afrique dans son plan stratégique. Développer une attitude Go-to-Market Africa !
La participation se fait en Anglais ou en Français.
Why Go-To-Market Africa ?
Origin : A passion for Africa mixed with a strong professional experience across the continent. We are deeply convinced of its exceptional potential : Africa must be integrated in all business strategies.
Mission : Decipher and understand African markets in order to concretely “Go-to-Market” in Africa. Propose an interactive platform to come up with practical business practices and tips that will help in doing business in Africa.
Concrete Objectives : Share at least one good reflex / info per week, have at least one company integrating Africa in its strategic plan every week. Develop a real go getter attitude in Africa !
Participation is either in English or in French.
Sunday, June 26, 2011
Quelques bonnes pratiques pour réussir en Afrique
- Proposer du "clef en main" : Si vous vendez des "solutions" (des équipements, du HW et/ou du SW qui doivent être installés / intégrés), il ne faut pas vous attendre à avoir d’un côté la MOE, de l’autre la MOA (tel un marché publique français par exemple).
Un fournisseur qui réussit en Afrique propose une solutions globales - du cahier des charges à la recette en passant par l'installation, la fourniture des équipements - voire même en option dans tous les cas - les équipements tierces nécessaires. C'est à dire - si vous vendez par exemple des applications - soyez prêts à fournir les serveurs - au moins en option.
- Inclure de la formation : indépendamment du besoin naturel de former afin d'assurer une bonne utilisation des solutions vendues, les Africains sont "fans" de formation – vous verrez très souvent les diplômes même pour des formations de 2 jours sur les murs de vos interlocuteurs. Par exemple - chez un opérateur au Soudan, j'ai croisé des gens qui connaissent Lannion en France – pourquoi me direz-vous ? Parce que c’est là que vous trouverez l’un des centres de formation Alcatel en France. Si un opérateur mobile a de l’Alcatel – clairement, quelques uns de ses ingénieurs sont passés par là.
De manière générale et à tout stade de la vente ("engagement' intitial, au moment d'établir le contrat, après la vente, etc.), n'hésitez pas à proposer de la formation (sur site voire même dans vos locaux à l'étranger dans votre pays d'origine et/ou dans un pays facile d'accès pour votre / vos client(s)) ou incluses dans vos contrats de maintenance par exemple. Cela crédibilisera votre offre et positionnement général.
- Assurer un excellent support - que ce soit en direct ou via un partenaire crédible (que vous aurez formé en vous assurant toujours d'avoir mis en place un niveau 2 de support de votre côté) - est fondamental.
Trop d'entreprises "dump" leurs produits / solutions après une vente sans se préoccuper des suites. Dans ce contexte, le résultat sera simple - vous aurez passé souvent 1 an ou plus à positionner / négocier un projet et tout partira en fumée parce que vous n'aurez pas assuré un minimum de support.
Il s'agit donc ici d'accompagner le client après une vente – c'est le meilleur moyen d’avoir du « repeat business ». Une fois que vous êtes rentrés, vous ne sortirez plus d’un client si le projet s'est bien passé et que vous assurez un support correct.
Merci de partager tout commentaire / expérience vécue notamment sur le point "support".
(Sylvain)
Thursday, March 24, 2011
Se faire payer en Afrique
Tuesday, February 15, 2011
Choosing a partner in Africa
Saturday, February 5, 2011
The Antenna case – why so many ?
(Sylvain)
Wednesday, February 2, 2011
Africa - country or continent ? Beware of this common cliché !
Faire du business en Afrique du Sud (L'Entreprise.com)
"L'Afrique du Sud, pays le plus développé du continent, évolue rapidement et offre de réelles opportunités d'affaires aux investisseurs français. Cette nation constitue aussi une porte d'entrée vers l'Afrique centrale.
Suite sur :
http://www.lentreprise.com/prospection-commerciale/faire-du-business-en-afrique-du-sud_20613.html
La « Caravane » marocaine : plus de 2.000 rendez-vous d’affaires et des contrats.à la clef au Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire
· Sénégal: Des marchés à prendre dans le tertiaire
Le Sénégal évoque d’abord pour les Marocains des liens spirituels et des valeurs communes. Le secteur tertiaire dans ce pays est un attrait certain. Il a contribué à hauteur de 64,5% au PIB en 2008. Le cadre juridique bilatéral (54 accords couvrant presque tous les secteurs), dont l’exonération des droits d’importation pour les produits de base originaires de 34 d’Afrique parmi lesquels le Sénégal. La 1re destination des investissements marocains à l’étranger avec 1,43 milliard de DH en 2008. Les grands chantiers de l’Etat offrent des opportunités BTP, services ingénierie, habitat social… La notation pays par la Coface est B pour environnement des affaires moyen.
Le moins pour ce pays, porte d’entrée du business marocain sur le marché africain, ce sont les retards de paiement de l’Etat qui ont perturbé le secteur privé. Plus d’une cinquantaine d’entreprises marocaines y sont installées. Le monopole de Royal Air Maroc sur cette destination la rend moins accessible pour un homme d’affaires, en plus de tarifs assez élevés. Pour le même temps de vol qu’un Casablanca-Paris, on paie quasiment deux fois plus cher pour se rendre à Dakar. Et, qui plus est, les deux vols quotidiens sont nocturnes.
L’absence de liaison maritime directe, l’irrégularité des lignes ou encore l’absence de cadre juridique incitatif. En cause, la suspension de l’accord commercial préférentiel de 1981, suite à l’entrée en vigueur du tarif extérieur commun (TEC) de l’Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA).
· Mali: Pharmacie, agro-industrie… les secteurs qui marchent
Dans ce pays longtemps abandonné au profit des entreprises algériennes et libyennes, où tout est à faire, se révèle être une destination d’affaires intéressante pour les opérateurs marocains. Ses principales importations sont des produits alimentaires, biens d’équipements miniers, pétroles et énergie. Son PIB est formé à hauteur de 38,5% par le tertiaire, 37% le primaire et 24,5% le secondaire.
Comme le Sénégal, le Mali est membre de l’UEMOA. A ce titre, il est soumis au TEC. Les seuls avantages connus à ce jour pour faire du business avec ce pays, c’est le cadre juridique: accords commerciaux surtout. Ou encore le projet de faisabilité d’une société mixte de trading maroco-malienne impliquant, d’un côté, l’actuel CMPE, donc Maroc Export, et l’Asmex, et de l’autre, leurs homologues maliens. Un mémorandum d’entente relatif à la coopération industriel est toujours en examen par la partie malienne.
Les faiblesses sur cette destination ont également pour nom inaccessibilité (monopole de Royal Air Maroc), absence de moyens de transport et de moyens logistiques et de suivi des actions de promotion de la coopération bilatérale. Ce pays noté C par la Coface donne à voir un environnement des affaires difficile mais pas insurmontable. Les autorités maliennes ont fait montre de pragmatisme lors du passage de la caravane de l’export. Ils ont soumis une liste de demandes à Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur. Les entreprises marocaines de TI, le secteur de la pharmacie, l’agro-industrie et le BTP sont fortement sollicités dans ce pays.
· Côte d’Ivoire: Banque, immobilier… les pistes
C’est la destination d’affaires la moins évidente pour les Marocains, il y a encore peu. La note de la Coface, C, pour environnement des affaires difficile n’y change rien. Ce marché de plus de 19 millions de consommateurs est membre de l’UEMOA. Le tertiaire forme pour 46,4% le PIB de la Côte d’Ivoire en 2008, suivi du secondaire 28,4% et du primaire 25,1%. Le plus serait l’aboutissement de l’accord commercial et d’investissement avec l’UEMOA dont elle est membre qui est en cours de négociation. La prise de participation d’Afriquia dans Pétro-Ivoire de 45% ou encore de 36% de Simgaz (fabrication de bouteilles à gaz pour la sous région). La présence du groupe Miloud Chaâbi dans le logement (6.000 unités) et la prise de participation dans le CIH ivoirien de 10% ouvraient la voie aux entreprises marocaines dans ce pays. Les deux récentes affaires signées Attijariwafabank et IB Maroc (voir L’Economiste du 22 décembre 2009) ont fini de faire de ce pays une véritable destination du business marocain. Reste à régler les mêmes problèmes de monopole de RAM dans le transport aérien, l’absence de liaison maritime directe…"
Quelques règles pratiques pour vos visas
Savoir faire local et Expertise exterieure
- Doit-on dépendre de resources locales pour l'installation, la mise en oeuvre du projet sur place ? Quels sont les risques que les procédures habituelles de qualités ne soient pas au rendez vous?
- Ou au contraire est-il préferable d'envoyer une équipe d'expatriés pour gérer le projet de A-Z ? Un surcoût est il alors envisageable pour le projet?
Chaque modéle présente avantages et inconvénients.
Le continent Africain posséde l'enorme avantage de disposer d'un savoir faire et d'une débrouillardise impressionnante. Une pièce manquante peut etre réalisé locallement en un temps record. Dans la majorité des cas, les véifications, validations et autres pré-requis auront lieu qu'une fois sur site avec les opérationnels.
A contrario, l'éléctricité ou le batiment qui était supposé etre prêt 2 mois avant l'arrivée des équipes peut toujours manquer à l'appel.
Plusieurs questions se posent alors avant de prendre une décision:
- Quelles taches peuvent être sous-traitées en local?
- Les équipes envoyées depuis la France sont elles assez souples pour s'accomoder des délais et retards eventuels?
- Le partenaire local, si tel est le cas, a-t-il deffriché le terrain et préparé l'arrivée des "experts"?
- A-t-on maintenu un contact soutenu avec le client durant toute la phase: post signature / pré-projet?
(Rachid)
Tuesday, February 1, 2011
"World Bank : African economy growing" (from MediaClubSouthAfrica.com)
Il y a toujours une autre facette – soyez curieux, cela vous mènera loin
Monday, January 31, 2011
Comment choisir ses partenaires en Afrique
Ce n'est clairement pas "automatique" contrairement à certaines idées reçues. Le point ici est qu'il ne faut pas envisager un partenariat pour les mauvaises raisons - ne pas vouloir aller sur le terrain est par exemple une très mauvaise raison.
De plus, il est bien rare qu'un partenaire vous "ramène" lui-même et seul votre premier client. Faire du business en Afrique sous-entend que vous vous y rendiez, que vous fassiez les premiers pas, que vous communiquiez votre compréhension de vos solutions / produits à cet éventuel partenaire. C'est un véritable accompagnement qui doit se mettre en marche. Cet accompagnement créera respect, motivation et une relation durable.
Aussi, un bon partenariat ne se conclut jamais en l'espace de quelques jours - c'est un travail qui se batit sur des mois voire des années surtout si vous n'êtes pas un Total, Cisco ou Bouygues.
Les questions - liste non-exhaustive - à se poser très concrètement sont :
- Quel est mon marché ? Plus ma solution sera complexe / spécifique et moins je pourrai réellement et rapidement m'appuyer sur un partenaire local. Plus le support local aura son importance, plus cela pourrait justifier un partenaire local (qu'il faudra former avec toutes les implications que cela sous-entend); etc.
- Quelles sont mes cycles de vente ? Plus les cycles seront longs et moins un partenaire suivra...
- Quel est le vrai "réseau" local du partenaire envisagé ? Les vendeurs de rêve / opportunistes sont légion en Afrique et il faut les identifier rapidement afin de ne pas perdre de temps.
- Quelles sont les pratiques de paiements du pays ? Cela peut effectivement justifier d'un partenaire - au Nigeria, par exemple - il est justifiable quasi sur ce point unique de mettre un partenaire dans la boucle.
- etc.
(Sylvain)
L'Afrique - pays ou continent ? Le cliché trop facile...
Chaque pays a sa propre dynamique, ses propres contraintes, ses propres opportunités.
Il existe néanmoins des caractéristiques communes régionales et il existe des critères économiques / socio-démographiques qui permettent de construire des actions réplicables dans d'autres pays d'une même région.
C'est exactement ce principe de "réplicabilité" qu'il faut rechercher et non celui d' "uniformité" - ce dernier ne permettant absolument pas de comprendre, de construire et de projeter son business sur le continent. C'est d'ailleurs une invitation à une catastrophe commerciale.
Le point de départ est avant tout donc de se focaliser et de sélectionner un pays par lequel commencer avant de se lancer dans une approche commerciale élargie à l'ensemble d'une région puis éventuellement du continent. J'insiste sur le mot "éventuellement" car une région (l'Afrique du l'Ouest ou de l'Est par exemple) voir un pays seulement (le Nigéria par exemple) peuvent répondre à toutes les attentes d'une entreprise.
L'idée ici est de lancer un débat sur l'importance (pressentie et/ou vécue) de "hubs" régionales afin de développer son business sur le continent africain.
(Sylvain)